je ne c'est pas pourquoi je met en article ce texte car ce n'est que la fin de ma derniere nouvelle ce texte est un premier jet mais bon jaime bien et j'ose..
essayé d'imaginer la vie de ce bonhomme avant cet fin.
Leth tisseur de vie,...tisseur de rêves...
C'est un soir ou Leth réalisa, ce fut un choc, comme si pour la premmiere fois, il venait d'arivé à respiré, sa premmiere bouffé d'air.Comme lorsque c'etait survenu à sa derniere naissance...
Ces yeux se baisserent, balayant toutes sa chambre, regardant ainsi chaques objets, meubles, souvenir et tous ces effets personels qui lui rappeler qui il etait ici. Puis sont regard se detourna vers la fenetre et bascula...
Ce n'etait pas son quartier qui s'etender derrieres ces vitres, la pluie c'etait estompé sans qui le remarqua. Il prit alor sa seconde respiration, comme si il ne pouvait fuir l'inevitable le paysage se dessina de plus belle, il realisa, il comprit et contempla...
C'etait des milliers de files à tisser qui voltiger au rythme d'un vent harmonieu qui s'apparenté à une melody. A travers ces files il reconnu aussitot chacun d'eux, ils etaient ces rêves qu'il avait imaginer puis construits, grace a eux il c'etait senti vivant. Il les contemplas emmerveillé, il reprit un nouveau soufle et tout ces files s'enmelerent, s'etirerent et se racorderent, ils tourbillonerent dans un grand flux de couleurs, une immense tornade d'arc en ciel qui semblaient interprété une choregraphie au rythme d'un vent posseder, une mise en scene monter par les anges eu même. N'esitant plus, sa respiration devint reguliere et alor la parade s'offrant à ces yeux s'arreta pour ne former qu'une immense fresque. Le regard de Leth se posat dessu avec un sentiment d'incomprehension puis se transforma en quelques larmes de bonheurs.
C'est alor que tout se remeta en route comme si c'etait une usine et que Leth avait eu le privilege de pouvoir contempler son oeuvre...., que le temp lui meme fit grace de ce cadeau...
A la diference pres que maintenant Leth n'etait plus dans sa chambre, mais avait rejoint ce cyclone de rêves les bras en tailleur il s'enfonça de plus en plus loin et de plus en plus profond au milieu de cet tempete. La derniere chose qu'on put lire sur son visage etait un sourir simple, que ne pouvait exprimé qu'une personne paisible et soulagé...
Sa y'est Leth à embrassé ces anges...
Le lendemain matin c'est parents ne s'attenderes pas à retrouver leurs fils etendue sur le sol, gisant mort au milieu de sa chambre. un sourir se dessinait sur le coins de ses lèvres...
LETH TISSEUR DE VIE,....TISSEUR DE REVES...
sims
ce texte je te l'offre